Septième livre du tome III de la Revivification des sciences de la religion, ce texte fait suite à La réprobation du monde, dont le propos était plus général.
Al-Ghazâlî y concentre son attention sur un défaut précis : l’avarice, avec l’amour des biens matériels qui l’accompagne. Il s’attache à distinguer l’avarice de la cupidité et des autres défauts voisins, que l’on a vite fait de confondre. Une analyse attentive, qui aide à mettre des mots justes sur notre rapport à l’argent.
Un livre de 144 pages au format 21 x 14 cm, traduit par Hassan Boutaleb, dans la collection Revivification des Sciences de la Religion.








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