Au XIIe siècle, le monde musulman est morcelé et les croisés tiennent Jérusalem depuis la prise du Saint-Sépulcre en 1099. Après la mort d’al-‘Âdid, dernier calife fatimide, Salah ad-Dîn al-Ayyûbî s’empare du pouvoir en Égypte et met fin à cette dynastie chiite. Jurji Zaydan en fait le personnage central de ce roman, en le présentant comme un réformateur et un unificateur.
Le récit s’ouvre sur une menace : un poignard planté au-dessus de la tête de Saladin, avec une lettre signée du Vieux de la montagne, le chef des Assassins. La traduction française est due à Jean-Marie Lesage.
Un roman de 250 pages au format 13,8 x 19,5 cm, publié par Al Bouraq.






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