Dans l’Algérie coloniale, la loi française de 1905, qui garantissait l’indépendance des cultes vis-à-vis de l’État, n’était pas appliquée au culte musulman. L’Association des Oulamas demandait qu’il soit traité comme les autres.
Le livre réunit deux documents. Le premier est un article du cheikh Larbi Tébessi, vice-président de l’Association, paru dans la revue El-Basaïr : il y dénonce l’ingérence de l’administration coloniale et rappelle que l’islam, sans clergé au sens chrétien, n’en est pas moins une religion organisée. Le second est le mémoire présenté par l’Association à l’Assemblée algérienne, un document utile aux chercheurs comme à tous ceux qui s’intéressent aux relations entre l’Algérie et la France.
Un livre de 71 pages au format 15 x 21 cm, publié par Héritage.






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