Après un long processus d’assimilation, une femme musulmane a épousé un officier de l’armée française. Des années plus tard, elle s’inquiète pour ses enfants, Myriem et Jean-Hafid, exposés comme tous les enfants de couples mixtes aux effets de la doctrine assimilationniste de la politique coloniale.
Cette doctrine, montre le récit, partage la conscience entre deux identités, l’une moderne et l’autre islamique, et entre deux appartenances, celle des dominés et celle des dominants. Pour donner des repères à ses enfants, la mère fait appel à un professeur d’arabe et de religion islamique. Ce roman de Mohammed Ould Cheikh est paru pour la première fois en 1936.
Un livre de 270 pages au format 15 x 21 cm, publié par Héritage.






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